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Petit déjeuner léger servi aux participants en personne à l’hôtel Marriott d’Ottawa.

Nathan Nickel, membre du comité exécutif du RRDS Canada et directeur du Manitoba Centre for Health Policy, ouvre le forum et souhaite la bienvenue aux participants en ligne et en personne à l’hôtel Marriott d’Ottawa.

L’aînée Elaine (Kicknosway Apatchitwane Elaine), aide traditionnelle de la nation crie Peter Ballantyne, proposera un protocole indigène afin de définir les intentions pour les activités de la journée.

Le panel de discussion d’introduction se penchera sur les opportunités et les défis liés à l’IA et à la santé du point de vue des patient-e-s partenaires, des chercheur-euse-s et des clinicien-ne-s. Modérée par Micheal Harvey, commissaire à l’information et à la protection de la vie privée de la Colombie-Britannique, la discussion mettra en vedette le Dr Amol Verma, clinicien-chercheur à l’hôpital St. Michael’s, Marta Maslej, scientifique au Centre Krembil de neuroinformatique du Centre de toxicomanie et de santé mentale, et Charlotte Munro, membre du conseil consultatif public du RRDS Canada. Ensemble, les conférencier-e-s exploreront les principales considérations cliniques, d’équité et d’engagement des patient-e-s dans le domaine de l’IA, tout en laissant amplement de temps à l’auditoire pour discuter de ses préoccupations.

Des rafraîchissements seront servis aux participants en personne à l’hôtel Ottawa Marriott.

Cette session interactive favorise un dialogue entre les perspectives des patients et des cliniciens sur le rôle de l’IA dans les soins de santé. Grâce à un dialogue entre Alvina Nadeem, membre du Conseil Consultatif Public du RRDS Canada ayant une expérience vécue de l’utilisation de l’IA dans leur parcours de soins, et la Dre Alexandra Greenhill, clinicien spécialisé dans l’innovation en santé numérique, la discussion explorera à la fois les avantages et les risques de l’IA dans les soins aux patient-e-s. Les sujets abordés comprennent l’utilisation responsable et éthique de l’IA et l’évolution du rôle de l’IA pour les patient-e-s et les prestataires de soins de santé. Les participant-e-s auront un aperçu de l’impact de l’IA dans le monde réel et de son avenir dans l’élaboration de soins centrés sur le/la patient-e.

Un déjeuner buffet sera servi aux participants en personne à l’hôtel Marriott d’Ottawa.

Session parallèle 1

L’IA est en train de remodeler les soins de santé, qu’il s’agisse de rationaliser la documentation, d’extraire les déterminants sociaux de la santé, d’automatiser les flux de travail administratifs, et de nombreuses autres applications. Si ces innovations sont porteuses d’efficacité et d’amélioration du système de santé, elles soulèvent également d’importantes questions éthiques et pratiques. Malgré l’impact des solutions basées sur l’IA sur les patient-e-s, leur voix reste largement absente du processus de développement. Un examen de milliers d’études sur l’IA dans les soins de santé a révélé que seulement 5,6 % d’entre elles mentionnent l’engagement des patient-e-s. Ce décalage soulève des défis éthiques et pratiques, influençant à la fois la confiance et l’adoption.

Lors de cette session, Julia Wiercigroch et Parsa Balalaie discuteront de la manière dont Upstream Lab a exploré ces préoccupations par le biais de groupes de discussion composés de patients et de médecins, découvrant les principaux obstacles et les voies à suivre pour un développement inclusif de l’IA. Leurs conclusions suggèrent qu’un engagement opportun et structuré peut améliorer l’efficacité de l’IA, assurer une représentation équitable et aligner les innovations sur les besoins du monde réel. Toutefois, au-delà de l’engagement, des réformes systémiques sont nécessaires. Les politiques de confidentialité des données, les cadres institutionnels de partage des données et les mécanismes de gouvernance doivent être repensés pour être centrés sur l’intérêt public plutôt que sur la commodité institutionnelle. Des plateformes telles que OurHealthData permettent aux Canadiennes et aux Canadiens d’influer sur l’utilisation de leurs données de santé, en veillant à ce que l’IA serve le bien public.

Session parallèle 2

Les organisations du secteur de la santé utilisent des modèles de gouvernance des données à plusieurs niveaux pour gérer les données et garantir leur utilisation secondaire responsable. La collaboration entre les professionnel-le-s de la bioéthique, les chercheuses et les chercheurs permet d’appliquer des contrôles d’accès appropriés aux données. Ces mesures de protection adaptées sont proportionnelles à la sensibilité des données et aux risques que leur utilisation engendre.  Cette session explore les mécanismes réglementaires canadiens qui rendent opérationnelle la gouvernance des données à plusieurs niveaux aujourd’hui. Elle fournira un commentaire critique sur le changement actuel qui s’éloigne du recours aux institutions de bioéthique pour établir un équilibre praticable des droits et des responsabilités dans les données, vers l’utilisation accrue des institutions de protection des données pour réglementer l’utilisation des données biomédicales.  Les nouveaux développements réglementaires sont évalués à la fois en général et par rapport au développement de l’I.A. dans le secteur de la santé.

Comment les principes de gouvernance des données des Premières Nations (Propriété, Contrôle, Accès et Possession) peuvent-ils façonner l’avenir de l’Intelligence Artificielle dans les soins de santé ? Skylee-Storm Hogan Stacey, Julie McIntosh et Savannah LaBelle, de la Recherche Collaborative sur la Souveraineté des Données du Centre de Gouvernance de l’Information des Premières Nations, animeront une discussion de groupe interactive sur la façon dont nous pouvons imaginer les impacts de l’utilisation de l’IA dans les soins de santé propres aux Premières Nations à l’aide des principes de PCAP®.